Le Job de rêve au Vertigo

J'ai décroché le Job de rêve 2015! Le travail consiste à vivre à l'hôtel Vertigo. Dure réalité.
42 chambres et donc 42 jours pour raconter les coulisses de l'ouverture d'un quatre étoiles et la découverte d'une région inconnue pour moi : la Bourgogne.

La vie, la gastronomie, les sorties culturelles à Dijon city et aux alentours.

J'ai décroché ce Job de rêve. Petite parenthèse enchantée dans mon parcours. Rémunérée pour tout vous raconter, j'userai mon clavier sans relâche. Je vais concocter en 42 jours, un guide gastronomique, ludique et culturel de Dijon et sa région.

Vivons le Job de rêve ensemble!


Un jour Une image

Aujourd'hui, je déménage dans la Merveilleuse, c'est le nom de la chambre qui fera l'objet du post Welcome dans ma chambre#2 livré bientôt sur le blog. Mais laissez-moi déjà vous parler du moelleux du lit. Après une vingtaine de jours de test de literie, je peux enfin le crier au monde entier : le matelas du vertigo est trop confort. Il est : "juste ce qu'il faut". Moelleux, tout en restant ferme pour maintenir le dos et surtout assez grand pour dormir en diagonale. Le lit vous enveloppe littéralement de sa douceur. On est sur une vraie literie digne des grands hôtels. De celle qu'on n'a pas vraiment à la maison. Et la couette? Je ne vous ai pas parlé de la couette? C'est une meringue. Epaisseur, onctuosité, moellitude... Voilà j'invente des mots c'est trop de bonheur.


Le week end parfait continue.

Après l'escapade dans les vignes, le plouf dans la piscine, les cocktails de l'Embassy et les délices bourguignons, voici le massage Cérémonie des huiles!

Rien de tel pour se régénérer après ces journées de folie entre amis.


Petit déjeuner en chambre s'il vous plaît!

Après la dégustation de cocktails à l'Embassy bar et avant d'attaquer la journée avec un petit spa, on reprend des forces mais toujours depuis le lit.

Croissants et brioches pour un réveil tout en douceur entre copains. Oui car au Vertigo, on peut rêver à 3 dans une seule et belle chambre pour passer un beautiful week end entre amis. Je vous raconte bientôt, tout est une question d'organisation. Et au Vertigo, on sait faire. 


Après une belle journée ensoleillée, une petite coupe au bar finit bien le job.

Lumière tamisée, musique d'ambiance et cocktails confectionnés avec amour sous vos yeux, voilà qui annonce une belle soirée.

C'est mercredi mais là, on a comme un avant-goût du week-end!


Rien de tel qu'un petit tour au cœur d'un square romantique. 

Des amoureux sur les bancs, une mamie qui nourrit les pigeons et deux touristes prenant la pose. 

C'est chou, c'est beau et c'est à exactement à 1 minute 34 du Vertigo. 

Et quand le soleil donne comme aujourd'hui, on a envie d'y rester l'après-midi.

Rendez-vous au square Darcy.


Ce matin, on passe le nez entre les rideaux. Voici la vue depuis ma fenêtre. Selon la chambre, on se retrouve côté cour ou côté rue. Aujourd'hui, ma chambre donne sur la rue Devosge. Des bâtiments haussmanniens qui filent jusqu'à un joli petit jardin : le square Darcy. C'est romantique tout ça.

Et côté pratique, j'ai testé et approuvé : l'isolation phonique. Je ne sais pas s'ils ont réalisé leurs fenêtres en béton armé mais en tout cas : zéro bruit. Pas de sons suspects du côté de chez mes nouveaux voisins non plus. Seules les chambres proches de l'ascenseur subissent un peu les allées et venues.

Alors jolie la vue n'est-ce pas? Ce serait mieux avec un magnifique ciel bleu, on est d'accord. J'ai appelé la réception pour commander un peu de beau temps. Pas possible. Donc le service du Vertigo, au top, sauf sur la météo. Quoi dans un quatre étoiles, ils ne peuvent pas faire la pluie et le beau temps? Je croyais.


Jour J. On y est. L'hôtel Vertigo est totalement ouvert au public! (Quoi? Je n'ai plus l'équipe rien que pour moi? Scandale.) Je m'en suis rendue compte comment? Facile, il y a plein de gens que je ne connais pas dans les couloirs (Mais qui êtes-vous?). A peine ouvert, déjà complet.

Alors, chose promise, chose due : voici la cloche de Marcel Wanders. Après avoir publié les jolis dessous de cette réalisation le premier jour, je vous la livre entièrement. Impressionnant non? Elle a été réalisée spécialement pour l'hôtel de Dijon, on peut dire qu'elle fait son effet dans le hall de la réception. On est total raccord puisque c'est Pâques et la chef des cloches, je crois que c'est clair, c'est elle. Big boss.


Un film rien que pour soi dans une salle de cinéma perso!

C'est-à-dire? Voici le concept. Entre amis, en couple ou seul ... Oui pourquoi pas? Visionner un classique du septième art dans une salle de projection privatisée, c'est zéro risque d'entendre le relou du ciné manger ses pop corn un par un au moment clé, quand le héros décède à la fin d'une mort lente et douloureuse (aucune référence à Marion Cotillard dans le dernier Batman).

Alors on choisit son film et on embraque dans SA propre salle de projection privée.

Je teste et et je vous dis ce qu'on vit au niveau des sensations cinématographiques.


Je ne vous ai pas dit? Ce matin, j'ai fait connaissance avec le buffet du petit dej'. On a tout de suite bien accroché. Sa douceur, sa fraîcheur, sa générosité surtout.

J-2 avant l'arrivée de mes futurs voisins, j'espère qu'ils m'aideront à tout dévorer parce que là, c'est beaucoup trop pour une seule personne non? Je veux bien mettre de la bonne volonté pour ce Job de rêve mais tout de même. Viennoiseries, pains frais, pan con tomate, oeufs, bacon, smoothie, j'en passe et des meilleurs. Il est clair que nous allons avoir un sérieux problème de calories. Bon, je vais essayer d'aller courir sans passer devant le buffet. Je le sens, il me fait de l'oeil.


Que fait-on un dimanche quand on travaille? On râle.

Mais lorsqu'on travaille pour tester un quatre étoiles, on n'a pas le droit de se plaindre.

C'est strictement interdit. On brunche, on écrit et on sourit. Dimanche cocooning en perspective avec même un petit film à la demande.

#onabienledroitilfaitgris


Zoom sur les loupiottes du fumoir.

Ici, on se prélasse à l'heure de l'apéro.

Ambiance tamisée et peaux de bête inclues.

Un cigare ou une pause cigarette sans déranger ses voisins et sans perdre trois doigts à cause du froid, c'est ingénieux.

Je vais y penser pour mon appart... Mais comment faire, je n'aurai jamais assez de superficie! Et le budget, accessoirement. Alors j'en profite.

Ou alors pourquoi pas un fumoir dans la salle de bain? Mouais bon, profitons plutôt du Vertigo.


Ceci est la vue depuis mon lit.

C'est l'histoire de la photo de la photo. Elle va nous permettre de discuter et de raconter des histoires. Celles qui font Dijon. Moi qui ne connais pas cette jolie ville, je la découvre petit à petit en mettant mon nez dehors mais également au chaud en direct de ma couette. Car au plafond de chaque chambre du Vertigo est accroché un cliché différent d'un lieu de la ville. Retrouvons-nous régulièrement sur la page Facebook et sur Twitter afin que vous répondiez à toutes mes interrogations insoutenables et quotidiennes. Racontez-moi où a été prise la photo et l'histoire de cet objet ou de ce lieu emblématique de Dijon.

C'est parti avec cette première image. Pourquoi cet ours? Où se trouve-t-il? On m'a dit qu'il avait fait un séjour à New York City... Les Dijonnais mangent-ils de l'ours? Help. Grâce à vous, je vais devenir hyper calée. Sure.  



Allez hop, changement de chambre (objectif : 42 chambres en 42 jours! Faut prendre le rythme).

 Après la Cocoon (c'est-à-dire la standard. La quoi?! La standard vraiment? Mais elle était dingue!),
direction la Merveilleuse. Elle porte bien son nom, je pense qu'on est d'accord.

Davantage d'espace, un fauteuil très sympa et un vrai bureau pour vous raconter toutes ces choses incroyables qui m'entourent (comme le coussin le plus gros du monde mais je m'égare, je vous en reparlerai).

Niveau image, je dévoilerai seulement un zoom sur UN élément pour cette première semaine. Mais le jour de l'ouverture (1er avril, ceci n'est pas un exercice tout ça tout ça) je vous fais la totale, je vous montre tout!
Pour l'instant, on se satisfait du détail. Et quel détail! Un fauteuil bleu moelleux à souhait et toujours : 
le lit-tapis-volant.
Non, on n'hallucine pas, il est bien suspendu dans les airs.
J'organise vite une rencontre avec l'archi d'intérieur pour voir ce qu'il se passe dans la tête de cette personne.



Ceci n'est pas un lustre. C'est de l'art.

Et c'est signé Marcel Wanders, alors attention les yeux.

Bientôt, on découvre l'objet qui trône dans le hall d'entrée dans son ensemble.

Vivement l'ouverture du Vertigo! C'est le 1er avril et ceci n'est pas un exercice (ni une blague).



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Mais qui suis-je?

C'est la question que tout le monde se pose. Ou du moins beaucoup de gens.

Enfin bon quelques-uns. Pour cette personne, voici un aperçu...


 

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